Occupant tous ses temps libres au Mini-Putt de Lachine à l’été 1972, Carl se fait plusieurs amis parmi les autres joueurs. L’un d’entre eux est Réal Guimond, chauffeur de taxi le jour et joueur élite de Mini-Putt le soir et les fins de semaine.
Lors du second tournoi Provincial joué en 1971 au Mini-Putt Jean-Talon, c’est Réal qui a remporté les honneurs contre 250 participants[i]. Lui qui gagne 8 000$ par année à conduire son taxi, cette victoire lui a valu 5 000$ d’un seul coup. À remporter ainsi plus de la moitié de son salaire annuel en une seule journée, quiconque voudrait maintenir son niveau d’excellence !
D’ailleurs, on dit que Réal a développé une méthode secrète de putting qui lui permettrait même de jouer les yeux fermés. Carl est sceptique : il doit bien regarder le point d’impact sur les divers obstacles avant de jouer son coup, par exemple le centre de l’obstacle du quatrième jeu « La Discothèque », pour savoir comment orienter son bâton avant son élan.
Réal voit beaucoup de potentiel en Carl, qui se démarque déjà à dix-neuf ans à peine. Le voyant pratiquer pour un des tournois de la division APP, il invite Carl pour lui partager son secret, que seuls trois autres joueurs à travers la province ont découvert : Gilles-Roma Delorme, Jacques Haché et Gilles Bussières (encore lui !).
Il lui explique qu’avec sa méthode, Carl n’aura plus jamais à regarder plus loin que la ligne qui délimite le tapis de départ et le reste du jeu.
Sceptique, Carl lui demande une démonstration.
Réal a prévu le coup : il a apporté une grande couverture. Il demande à Carl de la tendre en travers de la première section du trou Le Totem pour que Réal ne puisse voir la trajectoire qui mène à la coupe à partir du tapis de départ. Il place sa balle, puis la frappe. Comme par magie, elle suit une ligne parfaite, et il fait le trou d’un coup. Balle après balle, à l’aveuglette, il passe tout droit entre les totems sans même les effleurer. Évidemment, il arrive qu’il manque le trou d’un coup, mais il touche toujours à la coupe.
Le secret n’est pas si complexe. Comme aux quilles ou sur un vert de golf, on cherche à se repérer avec une marque le plus près possible de soi pour établir la ligne de son coup avec le maximum de précision. Si on se sert de la coupe ou d’un obstacle éloigné comme le font les joueurs débutants, il est impossible d’avoir des coups précis, car la subtile erreur de positionnement à chaque élan sera multipliée par la distance que la balle franchit avant d’atteindre l’objectif.
Dans le cas du Mini-Putt, Réal utilise la ligne qui délimite la fin du tapis de départ comme seul repère. On doit déposer sa balle à un endroit prédéterminé tout juste derrière cette ligne, placer sa lame de bâton à un certain angle, puis finalement appliquer la vitesse appropriée. Facile à dire, plus difficile à faire, se dit Carl.
À moins d’avoir une vision bionique, comment s’assurer de toujours déposer sa balle au même endroit sur le tapis de départ ?
Réal réplique que Carl a déjà l’instrument parfait entre les mains : la lame de son bâton. Par exemple, en déposant la balle à une demi-longueur de lame du coin gauche du tapis de départ, il s’assure de toujours la mettre exactement à la même place à chaque fois.
Maintenant, comment répéter l’angle de frappe entre la lame du putter et la ligne du tapis de départ ?
Réal lui explique de placer d’abord sa lame de putter à l’angle approprié. Par exemple, si la lame est parallèle à la ligne du tapis de départ, le coup ira droit en avant. Si la lame pointe légèrement du côté droit, la balle s’en ira légèrement à droite, et ainsi de suite. L’idée est de définir plusieurs cotes de positionnement de la lame par rapport à la ligne du tapis de départ lors de la pratique, ce qui donne autant de trajectoires possibles. Par la suite, il suffit seulement de tourner tout son corps afin de frapper droit en avant avec l’angle voulu.
Le dernier élément qui demeure est le contrôle de vitesse. Pour lui expliquer, Réal l’amène au dixième trou, Les Trappes. Il demande à Carl de frapper sa balle avec son élan naturel, sans ajouter ni enlever de force, mais de rater volontairement la coupe du côté droit. Carl s’exécute. La balle monte la rampe qui mène au plateau supérieur, passe bien à droite du trou, frappe la bande de fond, puis revient vis-à-vis de la coupe. « Ça, c’est ta vitesse normale ».
Réal demande ensuite à Carl d’enlever un peu de force à son élan et de recommencer le même coup. Sa balle suit la même trajectoire, mais s’arrête cette fois contre la bande de fond. « C’est ta vitesse un peu moindre que normale ».
Pendant quelques minutes, Carl apprend les noms et surtout les divers élans qui permettent de reproduire les mêmes vitesses coup après coup.
Une fois qu’il maîtrise ces trois aspects, plus besoin de cibler visuellement son objectif ni d’utiliser son intuition sur la vitesse à utiliser. Sur un trou que l’on ne connaît pas, on tente une ligne quelconque, par exemple à une distance de lame du coin droit du tapis de départ avec un coup légèrement vers la gauche, puis on tente une vitesse, par exemple normale ralentie. Si le résultat n’est pas à la hauteur, on altère un critère à la fois jusqu’à converger vers le coup parfait.
C’est maintenant le moment de faire de la vraie magie. Réal demande à Carl de fermer les yeux, puis le guide jusqu’à un des trous du parcours. Le vétéran tend sa couverture en travers du jeu, puis demande à son élève nouvellement diplômé mais pas encore tout à fait convaincu d’ouvrir ses yeux et de placer sa balle sur le tapis de départ. Il lui transmet verbalement ses consignes : balle à un putter du coin droit, lame tout droit en avant, vitesse un peu plus forte que normale. Carl n’a aucune idée du trou auquel il se trouve, mais il applique aveuglément les règles. Il frappe. Réal laisse tomber la couverture : la balle de Carl repose dans la coupe de La Rivière, un des trous les plus difficiles du parcours ![ii]
En possession de cette technique de maître, Carl connaît une exceptionnelle saison 1972. Il finit en deuxième position au classement de l’APP, ce qui le classe d’office au tournoi final du circuit Export “A” qui promet des bourses totales de 25 000 $. De plus, comme il est le meilleur joueur du Mini-Putt de Lachine, il se mérite non seulement un trophée pour commémorer sa performance, mais aussi une passe de saison pour y jouer gratuitement l’année suivante, ce qui représente une valeur de 350 $, une véritable fortune.
Lors du tournoi final Export “A”, Réal Guimond réitère son exploit de l’année précédente et met la main sur une bourse de 6 000$ en remportant les honneurs. Son élève Carl n’est pas en reste : il passe devant près de deux cent quarante joueurs pour finir sixième et empocher 600 $.
En tout et pour tout, Carl remporte 4 300 $ au Mini-Putt lors de sa saison contre un salaire de 3 000 $ comme courtier en douanes. Le choix n’est pas difficile à faire : habitant encore chez ses parents, il décide de démissionner de son travail et de se concentrer uniquement sur le Mini-Putt.

La réputation de Carl et de Suzanne les précède : dès qu’ils mettent les pieds sur un nouveau terrain pour le pratiquer, les joueurs locaux quittent immédiatement les lieux pour qu’ils ne puissent comprendre leurs trucs. Appuyés sur le bord de la clôture, ils assistent hilares aux premiers coups hésitants du jeune couple, qui frappent les totems de plein fouet, passent bien à court de la coupe, manquent les obstacles et ainsi de suite. Par la suite, à mesure qu’ils comprennent les déviations et les pièges du terrain, ils parviennent à remonter la pente et à remporter une bourse intéressante lors du tournoi.
Pour noter tous ces détails, Carl et Suzanne préparent d’avance des carnets avec les croquis des dix-huit trous. Chacun d’eux en remplit ensuite un avec tous les trucs trouvés pendant leur pratique. À cause des petites différences dans l’élan de l’un ou de l’autre, la trajectoire idéale de leur balle peut être légèrement différente, donc chacun a son propre carnet.
En 1973, le tournoi Provincial se joue exceptionnellement au Mini-Putt de Lasalle, pratiquement dans la cour arrière de Carl. Il connaît ce terrain par cœur, mais va tout de même pratiquer le vendredi soir pour raffiner son jeu une dernière fois.
Plusieurs participants de l’extérieur de Montréal ont déjà envahi le terrain. D’emblée, ils vont voir Carl pour lui proposer un pari bien étrange : chacun de ces joueurs mettra en jeu cinq dollars, une somme très importante à une époque où une partie de dix-huit trous coûte 25 cents, joueront une partie complète contre lui, puis le gagnant empochera le magot sans autre forme de procès.
Carl maîtrise le terrain à la perfection. Il les avertit d’emblée qu’il est d’accord pour parier avec eux, mais qu’ils n’ont aucune chance de gagner. Ceux-ci l’admettent volontiers; l’astuce n’est pas de gagner contre lui ce soir-là mais bien de voir comment il joue ses coups afin d’avoir une longueur d’avance sur les autres participants lors du tournoi du lendemain. C’est ainsi que ce jeu surnommé « requin » fait son apparition.
Dans ce véritable tournoi marathon de deux jours, les deux cent quatre-vingt-huit aspirants jouent quatre parties le samedi, puis les organisateurs retiennent les cent quarante-quatre meilleurs joueurs, qui jouent quatre autres parties le dimanche.
Le terrain n’ayant plus de secrets pour lui, Carl se classe sans trop de difficultés pour le tournoi du dimanche. Lors de la septième partie, il inscrit un exceptionnel pointage de 24, douze coups sous la normale. D’un seul coup, il monte de quarante-cinq places au tableau des vainqueurs, ce qui le met en excellente position pour entamer sa dernière partie de la fin de semaine. Motivé, il inscrit un pointage de 26, dix coups sous la normale, ce qui lui permet de décrocher la sixième place pour une deuxième année consécutive. Il empoche une bourse de 400 $, ce qu’il trouve un peu étrange car il avait mérité 200 $ de plus l’année précédente.
Une drôle de rumeur se propage comme un feu de broussailles entre les joueurs : Export “A” envisage de retirer sa commandite. À la suite d’un article dévastateur dans un journal montréalais qui affirme que le Mini-Putt n’est pas un sport, le cigarettier est bien embêté de continuer à débourser des sommes aussi faramineuses à partir d’un budget destiné à promouvoir les disciplines sportives amateures au Québec.
Finalement, le couperet tombe : Export “A” se retire du Mini-Putt. Le tournoi provincial de Lasalle en 1973 aura été son chant du cygne. Les effets sont immédiats : privé de commanditaire, la formule télé n’est pas renouvelée pour la saison 1974. Les tournois du circuit élite passent de bourses maximales de 25 000 $ à un maigre 2 000 $.
Ces faibles récompenses sont insuffisantes pour convaincre les joueurs élites de faire le tour du Québec pour y participer, car ce n’est tout simplement plus rentable. Ainsi, alors qu’environ deux cent cinquante joueurs participaient au tournoi provincial 1973, l’édition 1974 ne parvient à en attirer que vingt-cinq. Le gagnant est Gilles-Roma Delorme, l’un de ceux qui a découvert la même technique de putting que Réal Guimond.
De plus, une lame de fond qui s’élève depuis 1972 déferle cette année-là comme un véritable tsunami et emporte la quasi-totalité des terrains de la franchise Mini-Putt sur son passage.
En effet, voulant profiter du succès indéniable du concept de Jean Benoît, des entrepreneurs indépendants construisent des parcours de golf miniature non-affiliés partout en province, parfois pratiquement dans la cour arrière des terrains dûment franchisés.
Les familles qui jouent au golf miniature pour le plaisir et qui constituent la principale source de revenus des propriétaires ne font pas la différence entre les parcours de compétition de la franchise Mini-Putt et les divers terrains indépendants qui font leur apparition. Avec la perte de l’émission de télé, la situation atteint son point de rupture, car le marché est complètement saturé, et les parcours imaginés par Jean Benoît n’ont plus d’avantage concurrentiel par rapport à leurs rivaux.
Bien loin est l’époque où un terrain de Mini-Putt nouvellement construit au début de l’été était non seulement assez rentable à la fin de l’automne pour rembourser la totalité des dépenses de construction mais aussi pour engranger un intéressant profit à son propriétaire.
Au terrain de Lachine, jadis rempli à pleine capacité à toute heure du jour ou du soir, le propriétaire va jusqu’à donner un sac de croustilles et une canette de liqueur en prime à l’achat d’une partie. C’est peine perdue. Le Mini-Putt ferme également ses portes faute de clients. Bien vite, le parcours où Carl et Suzanne se sont connus et ont découvert leur amour l’un pour l’autre croule lui aussi sous le pic des démolisseurs.
Carl assiste le cœur brisé à la désintégration de la discipline qui lui a tout donné. Il doit retourner travailler quarante heures par semaine pour gagner sa vie, à plus forte raison maintenant que Suzanne et lui habitent ensemble dans leur propre logement. Il range son putter Par-Right dans son sac de golf, car c’est la seule possibilité qui lui reste de mettre ses nouveaux talents en application.
La même année, Jean Benoît et son ancien commissaire des tournois Guy Bouchard ont une idée pour relancer leur franchise sous une forme différente. Ils approchent le parc d’attractions du Parc Belmont au nord de Montréal pour y installer une mouture revampée de leur parcours près des manèges. Dans cette formule, l’équipement de jeu n’est pas celui du golf mais bien celui du hockey : on utilise un petit bâton de hockey et une rondelle, l’objectif est un filet miniature et les obstacles sont des silhouettes de hockeyeurs.[iii]

Mordu de hockey mais ne pouvant y jouer depuis sa commotion cérébrale, Carl décide d’aller essayer cette nouvelle édition. Bien que le Parc Belmont soit plein à craquer, le terrain du nouveau jeu est complètement vide. Carl joue une seule partie, puis quitte les lieux. Il prédit que cette formule ne survivra pas à l’année 1974.
Comme pour lui donner raison, Jean Benoît connaît son premier échec retentissant en carrière, car son parcours pilote du Parc Belmont cesse définitivement ses activités sans tambour ni trompettes à la fin de l’été.
Pour sa part, son terrain de Mini-Putt adossé au salon de quilles Le Boulevard demeure vaillamment ouvert, tel un phare dans la longue nuit qui s’annonce, mais il ne brille plus de mille feux comme à ses débuts. Même son affiche qui annonçait naguère avec fierté ses dix-huit trous de compétition a perdu son éclat.
C’est la fin.


Les enjeux sont grands pour cette sixième apparition consécutive de Carl au Défi Mini-Putt 1991. S’il remporte la victoire, il égalisera le record de présences de Réjean Grenier, fraîchement inscrit la saison précédente. Il entame son match animé d’une véritable fougue : birdies au premier, deuxième et troisième trou.
Après son deuxième trou d’un coup, le soleil fraîchement sorti qui bombarde Carl depuis le début de l’enregistrement lui donne soif. Sa femme Suzanne lui tend innocemment une canette de Pepsi au-dessus de la clôture pour qu’il puisse se désaltérer. Elle pose dès lors la base de la future réputation de Carl comme étant « Monsieur Pepsi », car il lui arrivera plusieurs fois par la suite de recevoir ainsi son breuvage préféré à la vue des caméras. Malgré cette réputation un peu surfaite, il ne dépasse jamais dans les faits plus de quatre canettes par jour.
Un des aspirants cette semaine est Jean-Claude Girouard. Il joue pour la première fois à la télévision et, opportuniste, a déjà raflé la totalité des bourses disponibles dès le neuvième trou. Il déclare en entrevue à Claudine Douville que son calme d’apparence olympien est en réalité une fausse impression, car il est dans les faits très nerveux mais « tout se passe en dedans ! »
Ce n’est en revanche pas du tout la journée de Sylvain Boucher, qui inscrit seulement deux birdies dans toute la partie. Sa chance a aussi tourné au niveau des bourses, car il n’empoche que 150 $. C’est la fin pour lui, même si Carl admet qu’il lui a offert une compétition féroce qui lui a permis de relever son propre niveau de jeu. Pour sa part, Sylvain n’est pas déçu de sa contreperformance : les matchs qu’il vient de passer aux côtés de Carl ne sont rien de moins que les plus beaux moments de sa jeunesse !
Au seizième trou, la bourse n’a toujours pas été remportée depuis le birdie victorieux de Jean-Claude au neuvième jeu et atteint 900 $. Un montant de cette ampleur garantit pratiquement le retour comme meilleur boursier, donc les participants tentent le tout pour le tout sur ce trou réputé extrêmement difficile au terrain Jean-Talon.
Saisissant encore une fois l’occasion de rafler un montant intéressant, Girouard profite d’une ouverture et réussit un sixième birdie, lui accordant par le fait même la victoire. Il en rajoute une couche au dix-septième jeu pour 150 $ et dispose ainsi d’un total inégalé pour un joueur de 1 650 $ – seul le 150 $ décerné à Sylvain Boucher en bagarre hors-caméra au dernier trou lui échappe.
Jean-Claude est aussi victorieux au niveau du pointage avec un score de 28 – un match record pour l’émission. Comme l’emphase est d’abord mise sur les boursiers, il laisse sa place de meilleur pointeur à Carl, qui, fidèle à son habitude, n’a pas commis d’erreur et a obtenu un total de 30.
Ce faisant, Carl aura la chance de dépasser le nombre de victoires de Réjean Grenier. S’il réussit son prochain match, il passera à la courte histoire du Défi Mini-Putt en obtenant le record de présences au petit écran.
Comme il s’agit du quatrième enregistrement de la journée, on range l’équipement et on donne rendez-vous aux joueurs pour la séance suivante qui aura lieu le 26 juin 1991. Carl a obtenu 2 350 $ de bourses aujourd’hui. Évidemment, on ne demande pas à la Brinks de stationner un camion blindé à la sortie du terrain pour payer les participants ! Mini-Putt Incorporée leur envoie plutôt un chèque par la poste quelques jours plus tard.
[i] Le Courrier de Saint-Hyacinthe affirme que René Phaneuf a remporté le tournoi provincial 1971 au terrain de Saint-Hyacinthe et non pas Réal Guimond, ce qui peut porter à confusion. Il ne faut pas confondre le tournoi « Provincial », avec un « P » majuscule, joué à la fin de chaque saison au terrain Jean-Talon, et un « tournoi provincial » joué ailleurs avec des participants provenant de partout en province. Dans le cas du Provincial 1971, c’est réellement Réal Guimond qui a remporté la victoire au Mini-Putt Jean-Talon.
[ii] Cette portion du récit est un amalgame de trois histoires réelles : la véritable technique que Réal Guimond a montrée à Carl en 1972 (angle du putter et ligne du tapis), comment Carl m’a montré cette technique au Mini-Putt de Saint-Hyacinthe en 2013 (vitesse normale, normale -1, etc.) et les démonstrations que Carl faisait au début des tournois de la relance (cacher le trou avec une couverture).
[iii] Lors de mes recherches, je n’ai trouvé aucune trace dans les médias de l’époque de ce terrain de hockey miniature installé au Parc Belmont. La description que j’en fais est tirée des souvenirs de Carl Carmoni.
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